Le monde sera sauvé par les pets de kangourous !
Voilà, suite à un des tout premiers articles de ce blog, une sorte de solution finale qui rend les vaches plus cool à partir de bactéries de kangourou.
SYDNEY (AFP) – Des scientifiques australiens essaient de transplanter une bactérie propre aux kangourous dans l’estomac des moutons et des bovins afin que leurs flatulences ne contiennent plus de méthane, qui favorise le réchauffement climatique.
Grâce à cette bactérie, les gaz des kangourous ne contiennent pas de méthane, à l’inverse des vaches et des moutons dont les flatulences peuvent représenter un fort pourcentage du volume total des émissions de gaz à effet de serre.
“14% des émissions de toutes origines en Australie proviennent des entrailles des bovins et des ovins”, a affirmé jeudi Athol Klieve, un scientifique travaillant au sein d’un programme mis en place par le gouvernement de l’Etat du Queensland (nord-est).
“Et si vous prenez le cas d’autres pays, comme la Nouvelle-Zélande où l’élevage est plus développé, le niveau atteint environ 50% “, a-t-il déclaré à l’AFP.
Les chercheurs ont également affirmé que cette bactérie permettait une digestion des aliments plus efficace et pourrait potentiellement entraîner une économie de plusieurs millions de dollars en coût alimentaire pour les éleveurs.
“Non seulement, les animaux n’émetteront plus de méthane, mais en plus ils tireront 10 à 15% d’énergie supplémentaire de ce qu’ils mangent”, a déclaré M. Klieve.
Mais les travaux n’en sont qu’à leurs balbutiements: l’isolement de cette bactérie devrait prendre environ trois ans avant de pouvoir commencer à élaborer une technique pour la transplanter chez les vaches et les moutons.


le 7 décembre 2007 a 4:34
c’est nul ces chiffres exprimés en pourcentage d’émission du pays, alors que le problème est mondial…
le 7 décembre 2007 a 7:37
la corse c’est nul, et c’est aussi un probleme mondial…
le 8 décembre 2007 a 4:24
bien envoyé Changy68 ! con de corse
le 8 décembre 2007 a 4:32
Ecologie – Le pet de kangourou pollue moins que celui de bovin
Alain Vincenot, le vendredi 7 décembre 2007 à 05:00
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Des chercheurs australiens ont découvert qu’une bactérie évitait aux kangourous d’émettre du méthane dans leurs flatulences. Ils vont essayer de la transplanter chez les bovins. Un espoir pour la couche d’ozone.
Coup de tonnerre, le 29 novembre dernier : dans un rapport consacré à l’impact écologique de l’élevage, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) désignait celui-ci comme « un des premiers responsables des problèmes d’environnement ». A l’origine de cette accusation : le pet de bovin et d’ovin. Car, c’est bien connu, dans leurs pâturages, vaches et moutons ne se contentent pas de regarder passer les trains. Ils se laissent aller à des flatulences particulièrement agressives pour la couche d’ozone. Et, malgré leur quiétude apparente, constituent un véritable danger pour la planète. Par jour, une vache envoie ainsi dans l’atmosphère environ 50 litres de méthane, et l’ensemble du bétail broutant sur notre bonne terre en produit annuellement 74 millions de tonnes. Or ces rejets ne cessent d’augmenter avec la croissance démographique qu’accompagnent de plus grands besoins alimentaires. En un siècle, ces nuages néfastes ont été multipliés par 4,5. Au point que dans son rapport la FAO soulignait qu’en équivalent CO2 la part de l’élevage dans le réchauffement climatique est plus élevée que celle du secteur des transports.
Sur plusieurs années
D’où l’importance de la démarche entreprise par des scientifiques australiens. Après avoir constaté que, à l’inverse des vaches et des moutons, les flatulences de kangourou ne contenaient pas de méthane, ils ont identifié dans leur estomac la bactérie expliquant cette particularité. Et de tenter maintenant de l’isoler avant de la transplanter chez des moutons et des bovins, afin de les rendre moins polluants. Des travaux qui devraient prendre plusieurs années. Athol Klieve, un des chercheurs du programme mis en place par le gouvernement de l’Etat du Queensland, au nord-est de l’Australie, rappelle que dans son pays « 14 % des émissions de toutes origines proviennent des entrailles des bovins et des ovins ». Et de préciser que dans certains pays d’élevage, comme la Nouvelle-Zélande, le niveau atteint 50 %.
Edition France Soir du vendredi 7 décembre 2007 n°19664 page 13
BERGERAC le 8 décembre 2007
C’est Henning Steinfeld porte parole de la très respectable FAO, qui a porté le pet, les sectes végétariennes exultent, elles vont pouvoir imposer que l’humanité ne soit plus faite que d’êtres végétariens que l’on ne voulait plus jusque là qu’asexués et ne consommant pas du tout d’alcool. Ce grand expert en flatulences et éructations méthaniques semble oublier deux éléments d’importance :
- Le méthane qu’émettent les bovins notamment par leurs flatulences et éructations, aurait une importance plus grande sur l’effet de serre que le gaz carbonique ; il faut cependant rappeler que la durée de vie du gaz carbonique dans l’atmosphère serait selon les spécialistes de 50 ans contre 10 ans pour le méthane !
- Le rôle de l’agriculture est de produire de la biomasse sous forme végétale ou animale, c’est à dire : des celluloses, des sucres, des graisses, transformés éventuellement en alcool ou bio carburants, et des protéides. Il s’agit de composés organiques qui comportent tous des atomes de carbone.
Or lorsqu’on regarde ce que sont les intrants, c’est à dire les éléments de base apportés au sol pour produire la biomasse, on y trouve : de l’eau soit des atomes d’oxygène et d’hydrogène et des engrais comportant les trois composantes azote, acide phosphorique, et potasse. Pas de carbone dans tout cela si ce n’est pour être précis dans les engrais minéraux du genre carbonates ou cyanamide et dans ceux dits organiques, mais le carbone de ces derniers provient du recyclage d’une biomasse produite antérieurement.
Il faut donc bien trouver le carbone quelque part, la photosynthèse permet grâce à l’association de la chlorophylle et de la lumière de capter le carbone du gaz carbonique de l’air qui va donc être recyclé en composants organiques diminuant ainsi le taux de ce gaz dans l’atmosphère.
La part utilisée pour la production de biomasse est sans commune mesure avec le volume des gaz émis à l’occasion de cette production, qu’il s’agisse de la combustion de carburant pour les travaux agricoles les transports ou le pompage de l’eau, de la décomposition de l’humus ou des émissions de méthane.
Concernant ces émissions de méthane par les bovins, il n’est certes pas envisageable de récupérer celles des flatulences ou éructations , à moins d’intuber tous les bovins et de les relier à des usines à gaz Dieu sait pourtant si nous savons faire de telles usines ! Il est par contre possible de récupérer le méthane des fumiers et purins pour produire de l’énergie, ce qui est réalisé de façon pratique depuis les années 30 suite notamment aux travaux des Professeurs Ducellier et Isman qui mirent au point à l’Institut Agricole d’Algérie de Maison-Carrée le digesteur permettant la récupération du gaz.
Le méthane récupéré et utilisé comme carburant va certes, de la même façon que les bio carburants, libérer du CO² lors de sa combustion, mais la grande différence avec les carburants fossiles tient à ce que ce CO² ainsi libéré sera recyclé par la production de biomasse sans qu’il soit nécessaire d’attendre des millions d’années.
S’il est donc évident qu’il faille tout faire pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, le méthane bovin notamment, ou qu’il faille trouver des solutions pour en recycler le maximum, il est par contre malhonnête intellectuellement de prétendre taxer les émissions liées aux activités agricoles sans tenir compte en contrepartie du volume considérable de CO² recyclé par la synthèse chlorophyllienne.
L’application du protocole de Kyoto a conduit à la situation ubuesque de création de droits d’émission pour les industries, on a vu récemment que la cession de ces droits en bourse permettait à des sociétés d’équilibrer leur compte d’exploitation voire de dégager des marges substantielles ce qui ne pouvait être fait dans le cadre de l’objet normal de leur activité. La devise du nouveau Kyoto sera sans doute : « Pour t’enrichir point ne pétera, mais aux autres ton envie vendra ! » ?
N’allons donc pas jusqu’à établir pour l’agriculture des droits d’émission, liés au volume de CO² recyclé – ce qui au passage permettrait sûrement une rentabilité infiniment plus forte que celle découlant de la satisfaction de nos besoins alimentaires de base- mais cessons d’accuser nos agriculteurs de participer plus fortement à l’émission de gaz à effet de serre alors que c’est exactement l’inverse qui se produit. Cette démarche inconséquente ne conduirait-t-elle pas à taxer les productions de fèves ou de haricots au motif qu’ils favorisent des flatulences humaines incontrôlables ?
Il faudra bien un jour revenir à un peu de raison dans la réglementation des activités humaines qui du fait d’une spécialisation extrême de ceux qui l’établissent ou d’un respect trop strict des règles d’une mondialisation forcenée et instantanée, est d’une part conçue dans une approche verticale des problèmes, et ne sait pas d’autre part hiérarchiser les activités selon qu’elles conduisent à la production d’indispensable, de nécessaire, de superflus ou d’inutile.
Il faudra bien arriver à ce que des « spécialistes en généralité » arrivent dans une approche horizontale des problèmes à faire que ces règles ne soient pas établies de façon indépendante et trop souvent contradictoires par le spécialiste du rot du bovin ou par celui de son pet.
Il faudra bien arriver à décider un jour qui est le plus utile à la société du producteur de bovin émetteur de méthane – compensé par le recyclage de la photosynthèse-, ou du producteur de CO² au volant de sa voiture –qui n’est compensé par rien-. Il faudra bien se demander si les ouvertures de frontières à tous vents et les délocalisations dans les productions agricoles, qui conduisent à un gaspillage énorme et à la disparition de pans entiers du secteur primaire dans de nombreux pays, ne sont pas en outre génératrices d’émission de gaz à effet de serre , ne serait-ce que par les transports inutiles de marchandises qui pourraient être facilement évités par une production locale et une saturation des marchés locaux, avant d’envisager importation ou exportation.
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En prime un petit texte moins sérieux envoyé au Figaro en 2001… il n’a pas été publié.
Voilà que nos eurocrates viennent de s’aviser que les bovins européens, participaient par émission imprudente de méthane, à de graves perturbations de l’effet de serre !
Après les vaches folles voici les vaches flatulentes !
Il y aurait paraît-il un grave débat d’experts sur la façon dont nos vaches extérioriseraient ces flatulences méthaniques, serait-ce par pets ou par éructations ? Tous sont cependant unanimes pour estimer que l’alimentation bovine devra être réglementée par Directive Européenne afin que cesse l’empoisonnement de notre atmosphère.
Personne n’a imaginé que l’on pourrait au titre des économies d’énergie, collecter les précieux gaz bovins en reliant par quelque tuyauterie les extrémités des tubes digestifs de vaches aux diverses centrales thermiques. La collecte du gaz pourrait ainsi être organisée au même titre que celles du lait ou de nos déchets les plus intimes.
Les pets des seuls bovins émis dans l’Union Européenne- quel soulagement pour les humains – ayant une influence déterminante sur l’effet de serre, on s’attaque directement au problème, en oubliant bien sur que le méthane « non bovin », brûlé pour produire notre énergie dégage du gaz carbonique qui contribue six fois plus à l’effet de serre que le méthane lui-même et que sa durée de vie dans l’atmosphère est de 50 ans contre 10 pour ce dernier.
Nous sommes tous attentifs aux perturbations de l’effet de serre, mais notre inquiétude est grande de voir que ceux qui entendent régir par Directive les pets de nos bovins, en contrôler les flatulences et en réglementer le rot, sont les mêmes qui s’emploient, avec le même sérieux, à faire notre Euro.
Sans qu’il n’y ait bien entendu aucune association d’idée autre qu’au sort final des flatulences bovines, il me revient cette historiette du patient venu consulter pour des douleurs qui lui traversent tout le corps. « Est-ce grave ? » interroge-t-il après que le praticien l’ait longuement palpé, « Non il n’y a rien de grave en soi, mais je ne puis rien faire pour vous, il s’agit d’un pet baladeur, du à un problème organique, à une malformation congénitale : vous avez l’air tellement cul, qu’il ne sait pas par où sortir ! ».
Jean-Pierre Canot auteur de « Apprends-nous plutôt à pêcher ! ».
le 10 décembre 2007 a 2:53
Tu leur ferait trop plaisir aux corses en disant que c’est un problème mondial, tout ça pour 5% de 250 000 pélo.
Mais de la à dire que la Corse c’est nul, tu ne fait que prouver l’immensité de ton ignorance, qui n’a d’égale que l’indifférence que je porte a ce genre de remarque.
le 12 décembre 2007 a 4:30
Bu bu bu bu…